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Rupture du ligament croisé

Informations

Stabilité du genou Sports pivot Rééducation guidée
30–80
cas / 100 000 / an
Incidence estimée
6–12
mois
Parcours de rééducation
≥ 90%
de performance
Critère de retour au sport
Ligaments croisés – schéma Représentation simplifiée du fémur, tibia et ligaments LCA/LCP en croix LCP LCA

Visualisation non médicale — aide à la compréhension.

Sommaire

Pourquoi dit-on “croisé” ? Définition et épidémiologie Mécanismes lésionnels L’opération est-elle obligatoire ? Options chirurgicales Début de la rééducation Déroulement de la rééducation Reprise du sport

Pourquoi dit-on de ce ligament qu’il est “croisé” ?

Le genou contient deux ligaments appelés ligaments croisés : le ligament croisé antérieur (LCA) et le ligament croisé postérieur (LCP). On les appelle ainsi car ils se croisent au centre de l’articulation, formant un “X” entre le fémur et le tibia.

Le LCA joue un rôle majeur dans la stabilité du genou, notamment lors des mouvements de pivot, de freinage ou de changement de direction.

Définition et épidémiologie

La rupture du LCA est une lésion ligamentaire grave, fréquente chez les sportifs pratiquant des activités avec des changements brusques de direction (football, ski, rugby, handball…).

Elle représente une part importante des blessures du genou, avec une incidence estimée entre 30 et 80 cas pour 100 000 personnes par an, selon les populations étudiées.

Elle touche particulièrement les adultes jeunes et actifs

À retenir
Incidence élevée chez les sports à pivots, public jeune et actif.
Football Ski Rugby Handball

Quels sont les mécanismes lésionnels ?

Le LCA se rompt le plus souvent sans contact direct, lors de gestes comme :

  • un changement de direction brutal,
  • un pivot sur un appui fixe,
  • une mauvaise réception de saut,
  • un ralentissement soudain.
La personne ressent souvent un craquement, suivi d’un gonflement rapide du genou (œdème intra-articulaire) et d’une sensation de genou qui « lâche ».

L’opération est-elle obligatoire ?

Non, la chirurgie n’est pas systématiquement nécessaire.

La décision dépend de plusieurs facteurs :

  • l’âge et le niveau d’activité du patient,
  • la stabilité du genou dans les gestes de la vie quotidienne ou sportive,
  • la volonté ou non de reprendre un sport pivot-contact.
Certaines personnes mènent une vie active sans LCA grâce à une rééducation bien conduite. D’autres, en revanche, ont besoin d’une reconstruction chirurgicale pour retrouver une stabilité suffisante dans leur sport ou leur quotidien.

Quelles sont les options chirurgicales ?

En cas de rupture complète du ligament croisé antérieur, une opération peut être proposée.

Le plus souvent, il ne s’agit pas de "recoller" le ligament, mais de le reconstruire à l’aide d’un greffon.

Il existe plusieurs techniques chirurgicales :

Autogreffe on utilise un tendon prélevé sur le patient lui-même :
Tendon rotulien (KJ)

Tendon rotulien (KJ) : très solide, bon pour les sportifs de haut niveau, mais parfois source de douleurs antérieures au genou.

Tendons ischio-jambiers (DIDT)

Tendons ischio-jambiers (DIDT) : plus doux, récupération un peu plus rapide au niveau du site donneur.

Quadriceps (QT)

Quadriceps (QT) : de plus en plus utilisé, bon compromis entre force et douleur postopératoire.

Allogreffe

Allogreffe : greffon provenant d’un donneur. Plus rare, l’allogreffe est utilisée dans certains cas particuliers (réinterventions, multi-ligamentaires…).

Parfois, la chirurgie associe un renfort latéral pour limiter les rotations du genou, notamment chez les jeunes sportifs à haut risque.

Il est fréquent que la rupture du LCA s’accompagne de lésions associées :

  • Ménisques (lésions ou déchirures),
  • Cartilage articulaire (chondropathies),
  • Ligaments périphériques (entorses LLI ou LLE),
  • Osseuses (œdèmes ou impactions tibiales/fémorales visibles à l’IRM).

Ces lésions doivent être identifiées en préopératoire (IRM) et parfois traitées pendant l’intervention.

Quand faut-il commencer la rééducation ?

Le plus tôt possible.

Dès les premiers jours suivant la blessure (ou l’opération si elle a lieu), il est recommandé de commencer une rééducation adaptée.

Les objectifs initiaux sont :

  • de réduire l’inflammation,
  • de retrouver l’amplitude articulaire,
  • de reprogrammer les muscles et la proprioception du genou.

Un démarrage précoce permet souvent de mieux préparer le genou à une éventuelle chirurgie.

Comment se déroule la rééducation ?

La rééducation se fait en plusieurs étapes progressives et peut s’étaler sur 6 à 12 mois

Mobilité articulaire — des exercices de mobilité articulaire,
Renforcement — du renforcement musculaire, notamment des ischios et quadriceps,
Proprioception — de la proprioception (travail de l’équilibre et du contrôle moteur),
Retour progressif — de la course progressive, des changements de direction, et du travail fonctionnel spécifique au sport.

Le kinésithérapeute adapte la progression en fonction de la douleur, de la stabilité, et des objectifs du patient.

Quand peut-on reprendre le sport ?

Le retour au sport après une rupture du LCA ne dépend pas d’un simple délai en mois, mais repose sur des critères fonctionnels précis.

Parmi les outils utilisés pour guider cette décision, on retrouve le K-STARTS (Knee–Surgery–Return to Activity–Standardized test), une batterie de tests qui évalue :

  • des aspects psychologiques, comme la confiance dans le genou.
  • la force musculaire
  • la qualité de réception suite à un saut
  • la capacité pliométrique
  • l’agilité et les changements de direction

En parallèle, des tests isocinétiques sont souvent réalisés pour mesurer la force des muscles fléchisseurs et extenseurs du genou de manière précise.

Le retour au sport est envisagé lorsque le genou blessé atteint au moins 90 % de performance par rapport au côté sain, sur ces différents tests.

Confiance Force Sauts Pliométrie Agilité
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